Comment ça marche.
Le satellite européen photographie vos parcelles tous les 5 jours et en tire trois mesures : la vigueur du feuillage (NDVI), l'azote (NDRE) et l'eau dans la plante (NDMI). Altavue croise ces mesures avec la météo de votre commune, précise à 1,3 km, et avec les saisons passées. Vous recevez un bulletin en français simple qui dit quelles parcelles regarder en premier et quand le risque monte. Vous n'avez rien à installer ni à saisir.
En 3 minutes, c'est lancé.
Vous ne remplissez pas de fiche parcellaire, vous ne relevez rien au champ, vous ne calibrez aucun capteur. Trois choses suffisent.
1. Vous dites où
Votre commune, ou le plus code d'un coin de parcelle, c'est-à-dire le petit code que Google Maps affiche quand vous posez un point. C'est tout ce qu'on vous demande.
2. On retrouve vos parcelles
On va chercher leurs contours au registre parcellaire. Si vos parcelles n'y sont pas à jour, on les trace ensemble en dix minutes au téléphone, une fois pour toutes.
3. Vous recevez votre bulletin
Le premier arrive par e-mail. Ensuite, c'est en continu : un bulletin régulier et des alertes quand une parcelle bouge. Vous n'avez plus rien à faire.
Le suivi, étape par étape.
Vos parcelles, une fois pour toutes.
On récupère le contour exact de vos parcelles (registre parcellaire, ou tracé ensemble en 10 minutes au téléphone). Chaque parcelle garde son numéro, comme chez vous.
Le satellite passe tous les 5 jours.
Le satellite européen photographie vos parcelles dans des couleurs que l'œil ne voit pas, et ces couleurs disent la santé de la plante : la vigueur (NDVI), l'azote (NDRE), l'eau (NDMI).
On croise avec votre météo.
Pluie, températures, humidité des nuits : les maladies suivent la météo. Mildiou et oïdium ont leurs conditions préférées : notre IA spécialiste Agri les surveille pour chaque parcelle.
Vous recevez l'essentiel.
Un bulletin régulier + des alertes quand ça bouge. Pas de graphiques incompréhensibles : « la 12 et la 19 décrochent, le risque mildiou monte à partir de jeudi. »
Et en local : on peut fermer la boucle.
Dans le Lot, le Tarn-et-Garonne, le Lot-et-Garonne et la Dordogne, nous intervenons en direct : capteurs météo et sondes dans les parcelles pour affiner, vol drone pour zoomer (2 cm de précision), et si vous le souhaitez, carte de traitement localisé exécutée par drone. Ailleurs en France, notre réseau de partenaires prend le relais avec la même précision. On ne traite que là où il faut.
Les indices en détail : NDVI (vigueur) · NDRE (azote) · NDMI (eau)
Et pour savoir qui lit vos cartes : l'équipe derrière Altavue →
La météo, mais celle de chez vous.
Pas celle du département, ni celle d'un modèle qui devine. Celle qui est tombée sur vos parcelles, et celle qui arrive dans l'heure.
« Il a plu combien, chez moi ? »
On ne vous donne pas une estimation, on vous donne la pluie réellement mesurée par les stations au sol, plus de 2000 en France, relevées dans la journée. C'est ce qui permet de savoir si votre traitement a été lessivé, donc s'il faut repasser ou non. Un modèle qui annonce 10 mm quand il en est tombé 2 vous fait ressortir le pulvérisateur pour rien.
« Le gel de jeudi, je le saurai quand ? »
Nos alertes gel, grêle, canicule et orages sont adossées à la vigilance officielle Météo-France, sur aujourd'hui et demain. C'est la source que vous entendez déjà à la radio, sauf qu'ici elle arrive avec vos parcelles, et pas pour un département entier.
« Trois semaines de nuages. »
Ça arrive, et c'est en général au pire moment, quand le risque maladie monte. Un second satellite voit à travers les nuages : quand l'image classique est bouchée, le suivi continue. Vous ne restez pas aveugle pendant que la pression grimpe.
« Je sors le pulvé, ou j'attends ? »
La pluie prévue minute par minute sur les trois heures qui viennent. De quoi trancher maintenant, le tracteur déjà attelé, au lieu de partir au jugé et de tout perdre sous l'averse.

D'où viennent les données ?
Satellite Copernicus (programme spatial européen), météo Météo-France (modèle AROME, précision 1,3 km), sols ISRIC, relief IGN. Des sources publiques, sérieuses, recoupées entre elles.
Altavue priorise et alerte : la décision de traiter reste la vôtre, avec votre conseiller et le Bulletin de Santé du Végétal.
Ce qui arrive ensuite.
Altavue continue de se construire. Voici ce sur quoi nous travaillons, dit sans promesse de date.
Tenir le registre de vos interventions directement dans Altavue, parcelle par parcelle, et pouvoir l'exporter. Vos parcelles y sont déjà, avec leurs numéros et leurs surfaces : c'est la partie fastidieuse qui disparaît. Ce n'est pas encore disponible, et nous ne donnons pas de date tant que ce n'est pas prêt.
Vos questions
Quelle précision ?
Le satellite voit à 10 mètres : parfait pour comparer des parcelles et suivre leur évolution. En local, le drone descend à 2 centimètres pour le diagnostic fin.
Et s'il y a des nuages ?
Le suivi continue. Les passages sont fréquents, tous les 5 jours, et surtout un second satellite voit à travers les nuages : quand l'image classique est bouchée, on garde la lecture de vos parcelles. C'est précisément aux périodes humides, quand le risque maladie monte, que ça compte le plus.
Mes données sont à qui ?
À vous. Vos parcelles, vos cartes, vos bulletins vous appartiennent. Rien n'est revendu, jamais.
Combien de temps pour démarrer ?
Quelques jours : le temps de récupérer vos contours de parcelles et de lancer l'analyse. Le premier diagnostic est gratuit.
Voir ce que ça donne sur un vrai domaine ?
Deux domaines du Lot nous font déjà confiance. Regardez ce qu'ils reçoivent, puis demandez le vôtre, gratuitement.
Recevoir mon diagnostic gratuit