Vigne & vergers · satellite + IA

Voyez ce qui se passe dans vos parcelles, avant que ça se voie à l'œil nu.

Altavue suit vos vignes, vos vergers et vos melons par satellite, tous les 5 jours, et croise ces images avec la météo de votre commune. Notre IA spécialiste Agri les lit pour vous et vous envoie des bulletins en français simple : quelles parcelles décrochent, où l'eau manque, quand le risque monte.

Rien à installer, rien à saisir. Votre commune, ou le plus code d'un coin de parcelle, suffit : on retrouve votre parcellaire. Vous n'avez aucun relevé à faire.

Satellite tous les 5 jours Météo à 1,3 km Basé dans la région
Une année de vie d'un domaine de l'AOC Cahors, vue du ciel : vigueur (NDVI) mise à jour à chaque passage satellite.
On connaît vos journées

Trois problèmes que tous les domaines connaissent.

Vous ne pouvez pas être partout.

35 parcelles, c'est des heures de tour de plaine. Et le coin qui décroche, c'est toujours celui où on n'est pas passé.

Le mildiou n'attend pas.

Quand les taches se voient sur les feuilles, il est déjà là depuis des jours. Les années humides, ça se joue à 48 heures.

Les traitements coûtent cher.

Le poste phytosanitaire pèse 444 €/ha par an, pour 25 passages en moyenne. Traiter partout « au cas où », c'est du produit, du fioul et des heures, souvent pour rien.

La solution

Simple comme trois étapes.

Le satellite passe.

Tous les 5 jours, sur toutes vos parcelles, dessinées une fois pour toutes. Vous n'avez rien à faire.

On analyse.

Notre IA spécialiste Agri croise le satellite avec la météo de chez vous : vigueur, azote, eau, risque maladies, parcelle par parcelle.

Vous savez quoi faire.

Un bulletin clair, des alertes quand ça bouge : « la parcelle 19 décroche, allez voir à l'est. »

En local, on va plus loin.

Capteurs dans les parcelles, vols drone, et traitement localisé au drone : seulement là où il faut. En direct dans le Lot, le Tarn-et-Garonne, le Lot-et-Garonne et la Dordogne, et partout ailleurs en France grâce à notre réseau de partenaires. Voir comment ça marche →

Le suivi de la vigne → · celui du verger → · melons, fraises et toutes les autres cultures →

Au verger, une page par filière : pommiers, pruniers d'Ente et noyers.

Preuve, pas promesse

On ne vous promet pas. On vous montre.

Sur un domaine de l'AOC Cahors, 7 passages satellite en 6 semaines ont repéré 2 parcelles sur 35 qui décrochaient, invisibles depuis le chemin. Cause probable : stress hydrique, côté est. Le vigneron a su où aller, avant les dégâts.

Lire l'étude complète

Carte satellite d'un domaine viticole de l'AOC Cahors : deux parcelles en anomalie de vigueur signalées en orange à l'est du domaine
Les deux parcelles repérées, regroupées à l'est du domaine.
35 parcellessuivies sur un seul domaine
Tous les 5 joursun passage satellite
30 à 50 %de fongicides en moins, pour moins de 5 % de perte
Le compte est vite fait

Traiter moins, sans traiter moins bien.

L'économie ne vient pas d'un passage sauté au hasard. Elle vient de savoir, parcelle par parcelle, lesquels comptent vraiment.

Ce que ça vous rapporte, calculé

Une étude de l'Université de Bordeaux, d'INRAE et de l'IFV, menée sur quatre ans avec deux coopératives du Sud-Ouest, démontre une réduction de 30 à 50 % des fongicides pour moins de 5 % de perte de récolte.

Sur les 21,6 passages fongicides par an en moyenne française, cela représente 6,5 à 10,8 passages évités, soit 115 à 191 €/ha de produit non acheté.

Pour un domaine de 20 hectares, c'est 2 300 à 3 820 € sur la campagne, quand l'abonnement coûte 710 €. Un retour de 3 à 5 fois la mise.

Réduction des fongicides : Université de Bordeaux, INRAE et IFV, European Review of Agricultural Economics, décembre 2025. Nombre de passages : Agreste, Pratiques culturales 2024, Chiffres et données n°2026-7, mai 2026. Poste phytosanitaire : Agreste, RICA 2024, Chiffres et données n°1, janvier 2026.

Voir les formules et les prix

Les questions qu'on nous pose

Il faut installer quelque chose ?

Non. Pour l'Observatoire, rien du tout. Vous nous donnez l'adresse du domaine, on s'occupe du reste.

Ça marche chez moi ?

Oui : le satellite couvre toute la France (et au-delà). Vigne, vergers, noyers, melons, fraises et bien d'autres cultures, partout.

Je ne suis pas à l'aise avec l'informatique.

Vous recevez un bulletin en français simple, par e-mail. Pas de logiciel à apprendre.

C'est fiable ?

On vous montre des exemples réels, cartes à l'appui. Et le diagnostic est gratuit : jugez sur pièces.

Vous remplacez mon conseiller ?

Non. On vous dit où regarder et quand : c'est une aide à la décision. La référence pour les traitements reste le Bulletin de Santé du Végétal et vos conseillers.

Votre domaine, vu du ciel, gratuitement.

On analyse vos parcelles et on vous envoie un premier diagnostic : vigueur, points de vigilance, comparaison entre parcelles. Sans engagement.

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