Voyez ce qui se passe dans vos parcelles, avant que ça se voie à l'œil nu.
Le satellite passe au-dessus de vos vignes tous les 5 jours. Nous, on le lit pour vous — et on vous dit où aller voir, et quoi surveiller. Rien à installer.
Trois problèmes que tous les domaines connaissent.
Vous ne pouvez pas être partout.
35 parcelles, c'est des heures de tour de plaine. Et le coin qui décroche, c'est toujours celui où on n'est pas passé.
Le mildiou n'attend pas.
Quand les taches se voient sur les feuilles, il est déjà là depuis des jours. Les années humides, ça se joue à 48 heures.
Les traitements coûtent cher.
40 à 70 €/ha le passage. Traiter partout « au cas où », c'est du produit, du fioul et des heures — souvent pour rien.
Simple comme trois étapes.
Le satellite passe.
Tous les 5 jours, sur toutes vos parcelles — dessinées une fois pour toutes. Vous n'avez rien à faire.
On analyse.
Vigueur, azote, eau, risque maladies : on croise le satellite avec la météo de chez vous, parcelle par parcelle.
Vous savez quoi faire.
Un bulletin clair, des alertes quand ça bouge : « la parcelle 19 décroche, allez voir à l'est. »
Capteurs dans les parcelles, vols drone, et traitement localisé au drone — seulement là où il faut. Voir comment ça marche →
On ne vous promet pas. On vous montre.
Sur un domaine de l'AOC Cahors, 7 passages satellite en 6 semaines ont repéré 2 parcelles sur 35 qui décrochaient — invisibles depuis le chemin. Cause probable : stress hydrique, côté est. Le vigneron a su où aller, avant les dégâts.

Ça coûte moins cher qu'un seul passage de pulvé.
L'Observatoire revient à environ 37 €/ha/an pour un domaine de 20 ha. Un seul traitement évité (40–70 €/ha) et c'est remboursé. Le reste de l'année, c'est du gagné.
Les questions qu'on nous pose
Il faut installer quelque chose ?
Non. Pour l'Observatoire, rien du tout. Vous nous donnez l'adresse du domaine, on s'occupe du reste.
Ça marche chez moi ?
Oui : le satellite couvre toute la France (et au-delà). Vigne, vergers, partout.
Je ne suis pas à l'aise avec l'informatique.
Vous recevez un bulletin en français simple, par e-mail. Pas de logiciel à apprendre.
C'est fiable ?
On vous montre des exemples réels, cartes à l'appui. Et le diagnostic est gratuit : jugez sur pièces.
Vous remplacez mon conseiller ?
Non. On vous dit où regarder et quand : c'est une aide à la décision. La référence pour les traitements reste le Bulletin de Santé du Végétal et vos conseillers.
Votre domaine, vu du ciel, gratuitement.
On analyse vos parcelles et on vous envoie un premier diagnostic : vigueur, points de vigilance, comparaison entre parcelles. Sans engagement.
Recevoir mon diagnostic gratuit