Pour les arboriculteurs

Le suivi satellite qui couvre aussi le verger.

Altavue suit vos parcelles de pommiers, pruniers d'Ente, noyers et kiwis par satellite, tous les 5 jours, et croise ces images avec la météo de votre commune. Vous recevez des bulletins en français simple : quelles parcelles décrochent, où l'eau manque en premier, quand la fenêtre de traitement s'ouvre. Rien à installer, rien à saisir.

Ce qui coûte cher en verger, ce n'est pas le produit.

C'est le passage fait pour rien, la fenêtre ratée de trois jours, et le calibre qu'on découvre trop tard. Voilà ce qu'Altavue vous fait gagner.

« J'ai traité trop tôt, tout est à refaire. »

Le carpocapse se joue sur quelques jours, et depuis le retrait du phosmet la confusion sexuelle et les pièges demandent un positionnement bien plus fin qu'un calendrier. Les degrés-jours de votre commune, pas ceux du département, datent le vol. Une génération bien cadrée, ce sont des fruits qui ne partent pas au déclassement.

« Je passe partout, par sécurité. »

La pomme de table compte 38,9 passages par an en moyenne. À ce rythme, chaque passage évité se paie deux fois : le produit qu'on n'achète pas, et le tracteur qui reste au hangar. On vous dit quand le risque monte réellement, et sur quelles parcelles, pour que vous arrêtiez de traiter le verger entier au même moment.

« J'irrigue pareil partout. »

Toutes vos zones n'entrent pas en contrainte en même temps. Sur prune d'Ente, le manque d'eau au grossissement pèse directement sur le calibre, donc sur le prix payé. Voir quelles zones décrochent en premier permet d'arroser là où ça compte, au lieu d'arroser partout.

Nombre de passages en pomme de table : Agreste, Pratiques culturales 2024, Chiffres et données n°2026-7, mai 2026.

Et ce qui ne se rattrape pas du tout

Un arbre est là pour vingt ans. Une zone qui décroche chaque saison au même endroit n'est pas un accident de millésime : c'est un sol, une réserve en eau ou un problème racinaire qui vous coûtera encore dans dix ans. C'est le suivi répété, saison après saison, qui le révèle pendant que c'est encore réparable.

Vos trois filières, suivies pour elles-mêmes

Pomme

La culture la plus traitée de France : 38,9 passages par an en moyenne. Chaque passage évité compte double, et le capital planté sous filets se chiffre en dizaines de milliers d'euros à l'hectare. Le suivi en pomme →

Prune d'Ente

7 921 hectares dans le seul Lot-et-Garonne. Ici le prix payé dépend de la date de récolte et du calibre : c'est un pilotage de maturité, pas seulement de maladie. Le suivi en prune d'Ente →

Noix

6 660 hectares en Dordogne et 3 064 dans le Lot. Bactériose, dépérissement et besoins en eau se jouent à l'échelle de la parcelle, pas du verger entier. Le suivi en noix →

Ce que vous voyez, concrètement

Carte de vigueur d'un domaine, parcelles numérotées, du vert soutenu à l'orange
L'hétérogénéité à l'intérieur de chaque parcelle : les zones qui décrochent sautent aux yeux.

Trois questions auxquelles on répond

  • Où aller en premier ? La comparaison entre parcelles, et de chaque parcelle avec sa propre trajectoire, désigne celles qui sortent du lot.
  • Où l'eau manque-t-elle déjà ? L'indice NDMI croisé avec le relief révèle les zones qui souffrent d'abord.
  • Quand ouvrir la fenêtre ? Le suivi des degrés-jours sur votre commune date le vol du carpocapse bien mieux qu'un calendrier. Notre guide carpocapse →

Ce que ça vous rapporte

Ce que ça vous rapporte, calculé

Une étude de l'Université de Bordeaux, d'INRAE et de l'IFV, menée sur quatre ans avec deux coopératives du Sud-Ouest, démontre une réduction de 30 à 50 % des fongicides pour moins de 5 % de perte de récolte.

Sur les 23,8 passages fongicides par an en pomme de table, cela représente une réduction de 30 %, soit environ 86 €/ha de produit non acheté.

Pour un domaine de 20 hectares, c'est environ 1 720 € sur la campagne, quand l'abonnement coûte 810 €. Un retour de 2,1 fois la mise.

Et en verger, le produit économisé n'est pas le premier enjeu : c'est le capital planté. Une plantation de pommier avec filets revient à 75 139 €/ha, en hausse de 62 % en cinq ans. Une saison ratée ne se rattrape pas l'année suivante.

Réduction des fongicides : Université de Bordeaux, INRAE et IFV, European Review of Agricultural Economics, décembre 2025. Nombre de passages : Agreste, Pratiques culturales 2024, Chiffres et données n°2026-7, mai 2026. Poste phytosanitaire : Agreste, RICA 2024, Chiffres et données n°1, janvier 2026. Coût de plantation : Chambre d'agriculture 82 et Groupe technique Sud-Ouest, 2023.

Questions d'arboriculteurs

Le satellite fonctionne-t-il sous des filets paragrêle ?

Non, et il faut le dire avant la vente : un filet dégrade le signal optique. Sur une parcelle intégralement filetée, la carte de vigueur perd une grande partie de sa valeur. Ce qui continue de fonctionner, c'est tout le volet météo et modèles : degrés-jours, fenêtres de risque, suivi du climat de votre commune. Si votre verger est entièrement couvert, dites-le nous : on vous dira franchement ce que vous en tirerez, et si ça ne vaut pas le coup, on vous le dira aussi.

Un verger, ce n'est pas une culture homogène. Le satellite voit quoi ?

Il voit à 10 mètres, donc il ne distingue pas un arbre de son voisin. Ce qu'il voit très bien, en revanche, c'est l'hétérogénéité à l'intérieur d'une parcelle : une zone qui décroche, un rang qui souffre, un coin qui démarre en retard. C'est exactement ce qu'on cherche pour prioriser un tour de verger.

Quelles espèces suivez-vous ?

Pomme, poire, prune d'Ente, noix, noisette, kiwi, cerise. Les indices de vigueur et d'eau sont les mêmes pour toutes les cultures pérennes : ce qui change, ce sont les seuils et le calendrier, qu'on cale sur votre espèce et votre région.

J'ai déjà une station météo. Ça sert encore ?

Oui, et elle sert même mieux : on intègre vos données de station à l'analyse. Le satellite apporte ce que la station ne peut pas voir, c'est-à-dire ce qui se passe dans la parcelle, pas seulement au-dessus.

Quelle est la référence officielle pour les traitements ?

Le Bulletin de Santé du Végétal de votre région et vos conseillers techniques. Altavue vous dit dans quelles parcelles aller regarder en premier et à quel moment ouvrir l'œil, il ne remplace ni l'un ni l'autre et ne fait aucune préconisation de produit.

Vous cultivez aussi du melon, de la fraise ou de l'asperge ? Toutes les cultures qu'on accompagne →

Vous êtes vigneron ? La page dédiée à la vigne →

Votre verger mérite le même regard que vos meilleures parcelles.

Le diagnostic est offert : plan de vos parcelles, carte de vigueur, points de vigilance. Vous jugez sur pièces.

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